
Quel plaisir de plonger les gâteaux secs dans le grand pot de crème anglaise apporté par notre garnd-mère à la fin du déjeuner dominical ! De laisser se gonfler de saveur vanillée et de les porter à la bouche en prenant mille précautions pour qu'ils ne s'affaissent pas !
Quel plaisir pour notre bébé de voir s'approcher de lui ses premiers biscuits à la cuillère, bonheur imminent qui le fait bafouiller et tortiller ses petits pieds dans tous les sens.
"Ya quoi à goûter ?" : quel plaisir pour l'enfant de lancer son cartable dans l'entrée et de se précipiter dans la cuisine pour découvrir les gâteaux de "son 4 heures" !
Pourtant, on ose de moins en moins s'adonner au plaisir de manger : depuis près d'un demi-siècle, la médicalisation de la fonction alimentaire a court-circuité sa dimension affective et imposé des régimes.
Des régimes qui font pl;us de mal que de bien, : il n'y a jamais eu autant de gros. Les gros sont de plus en plus gros, et les comportements alimentaires pertubés se multiplient. Tout comme les régimes qui entraînent frustration, perte de l'estime de soi, solitude , etc
Il y aurgence. Michelle Le Barzic, psychologue au service Nutrition de l'HÔtel Dieu, spécialisé dans les problèmes d'obésité : "Il faut réhabiliter la dimension affective de la fonction alimentaire et retrouver le plaisir de manger " !
Manger , c'est plus que se nourrir ... la nourriture c'est la vie !
Pourtant, on nous a enlevé le plaisir de manger !
Pourtant, on nous a enlevé le plaisir de manger !
Retrouvons le plaisir de manger, et contre les kilos, "bougeons les fesses" !