
... et confiseries en consomment moins et moins souvent, et n’en achètent pas
Echange et complicité : s’ils sont indifférents aux bonbons et confiseries, près de la moitié d’entre eux (49%) déclare que les bonbons et confiseries leur permettent d’échanger des moments de complicité en famille ou entre amis.
Analyse de Robert Ebguy : une consommation «Adulte» Ce groupe d’hommes, relativement âgés, semble éviter complètement l’univers de la confiserie. Ce qu’ils évitent c’est sans doute la dimension de marqueur social d’enfance et d’adolescence
que possèdent les bonbons. Ils doivent se considérer comme des adultes responsables, soucieux de diététique quantitative,
puisqu’il s’agit de restreindre au minimum leur consommation.
Tribu n° 7 : les «Réticents», «No sensation»
12% de la population française
Ont rarement des enfants ; Consomment peu de confiseries ; n’achètent jamais de bonbons ;
Manger des bonbons et confiseries ne leur apporte rien ni détente, ni plaisir, ni réconfort… Quelle tristesse !
Analyse de Robert Ebguy : Les Intégristes hypocondriaques" Ce sont des «Sans Enfants» de 54 à 64 ans, inactifs, essentiellement préoccupés par des problèmes de santé. Ils semblent avoir totalement occulté les apports psychologiques ou physiologiques des bonbons
et confiseries. Pas d’apport énergétique, pas d’anti-stress, pas de partage, pas de volupté, pas de plaisir, pas d’émotion, pas de sensation, pas de gourmandise, pas de tradition…
Ces portraits sont issus d'une étude exclusive menée par BVA /CSNC de mars 2006