• Les points-clés alimentaires de cette période L’alimentation et l’éducation nutritionnelle sont majeures à cet âge car l’enfant va manger de plus en plus souvent à l’extérieur (cantine) hors de tout contrôle parental. Il peut manger ce qu’il veut et avoir accès à ce qu’il désire. D’où l’importance des règles simples d’équilibre et de variété précédemment apprises.
C’est également la période où il va être extrêmement sollicité par les aliments ludiques, par les fast-foods, influencé par les aliments « à la mode » pour faire comme ses copains… Évidemment, cette période est incontournable et il est inutile de se braquer contre cela. Rassurez-vous, aucun aliment n’étant à 100 % bon ou mauvais, tous les aliments peuvent s’inscrire dans un équilibre alimentaire global.
• Les spécificités nutritionnelles de cette période L’alimentation à la cantine Les différentes études sur les menus scolaires ont montré qu’ils étaient généralement trop gras, trop riches en protéines, et trop pauvres en calcium, en fer et en fibres.
En France un Groupe permanent d’études des marchés de denrées alimentaires (GPEM/DA) est chargé d’émettre des recommandations pour que les responsables de la restauration collective élaborent leurs menus à partir de l’équilibre nutritionnel.
. En 1997, le Conseil national de l’alimentation avait déjà émis un avis sur la restauration scolaire, insistant sur la prise en compte des apports en lipides (graisses), en calcium et en fer, du fait de leur importance pour la santé publique. La dernière mise à jour des recommandations est parue au Journal Officiel en 1999, le GPEM/DA a tenu compte de ces constats : l’objectif est d’améliorer la qualité nutritionnelle des repas servis en collectivité, tout en respectant le goût des convives.
Le GPEM/DA a ainsi fixé des principes généraux qui devraient être appliqués par les cantines scolaires.
- Un produit laitier à chaque repas, pour l’apport de calcium.
- Des fréquences minimales de viande rouge (4 repas sur 20 repas ...