
... - Un produit laitier à chaque repas, pour l’apport de calcium.
- Des fréquences minimales de viande rouge (4 repas sur 20 repas servis en restauration scolaire) et des fréquences maximales de préparations reconstituées (à base de viande ou de poisson), pour garantir un apport minimal en fer.
- Plus de légumes et de fruits pour augmenter l’apport de vitamines et de fibres.
- Des fréquences maximales de fritures, de charcuteries, de plats en sauce, de pâtisseries... Le GPEM/DA a même établi une liste de produits et d’aliments servis en restauration, avec le poids des portions recommandées pour chacun d’entre eux, et ce en fonction de l’âge des convives. Évidemment, les moyens financiers des collectivités ne permettent pas toujours de respecter les règles du GPEM/DA à la lettre. De même, proposer des menus nutritionnellement corrects ne sert à rien si les enfants ne les mangent pas. Les cuisiniers doivent alors redoubler de créativité pour que leurs plats mettent les enfants en appétit.
La majorité des cantines scolaires fait actuellement le maximum d’efforts pour que la qualité nutritionnelle des menus soit adaptée aux besoins des enfants. Dans tous les cas, ne vous inquiétez pas inutilement car l’équilibre alimentaire ne se résout pas sur un repas mais sur la journée, voire la semaine. Quels que soient les déjeuners de votre enfant, les autres repas, notamment des petits déjeuners et dîners variés, l’aident à atteindre un équilibre alimentaire global.
Le dîner Votre déjeuner se résume parfois à un sandwich vite avalé, une pause hamburger… Et vous ne savez pas toujours ce que votre enfant a mangé à la cantine. Dans tous les cas, profitez du dîner pour retrouver un équilibre alimentaire. Le dîner permet de se retrouver plus longuement à la table familiale ; ce n’est pas pour autant qu’il doit apporter la majeure partie de l’énergie de la journée. Le soir, le corps n’a plus les mêmes besoins ...
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