
... confiture
Déjeuner :
100 g de légumes crus + 5 g d’huile d’olive (1 cuillerée à café)
50 g de viande ou équivalent (poids cru)
200 g de légumes cuits + 5 g d’huile de soja (ou tournesol) (1 c. à café)
20 g de fromage à 45 % de Mat. Gr.
100 g de fruit
40 g de pain
Eau
Goûter :
30 g de pain blanc
15 g de chocolat au lait
1 yaourt nature au lait entier + 5 g de sucre (1 c. à café)
Eau
Dîner :
100 g de légumes crus + 5 g d’huile d’olive (1 c. à café)
150 g de pâtes ou riz, blé cuits + 5 g de margarine au tournesol
100 g de fruit
30 g de pain
Eau
Apport énergétique de cette répartition : 1 450 kcal. Les protéines apportent 14,2 % de l’apport énergétique total, les glucides (sucres) 55,5 %, les lipides (graisses) 30,3 %.
• Évaluation de la corpulence chez l’enfant En France, la fréquence de l’obésité chez les enfants âgés de 5 à 10 ans est passée de 3 % dans les années 60 à 10-12 % dans les années 90.
Pour vérifier l’évolution du poids, les médecins utilisent la courbe de corpulence : celle-ci croît jusqu’à l’âge de 12 mois (bébé grossit plus qu’il grandit) puis redescend jusqu’à la sixième année (l’enfant s’allonge plus qu’il ne prend du poids) pour remonter ensuite et se stabiliser à la fin de l’adolescence.
Si la courbe remonte trop tôt (avant 6 ans), l’enfant risque de connaître des problèmes de surpoids.
De nombreux facteurs entrent en jeu. D’abord l’hérédité : le risque de surcharge pondérale atteint 40 % chez l’enfant dont l’un des parents est gros, 80 % si les deux parents sont obèses. Une alimentation déséquilibrée, un mal-être les poussant à compenser en se ruant sur la nourriture ou une faible activité physique peuvent aussi être à l’origine des kilos superflus.
Dans tous les cas, il ne faut pas hésiter à lui en parler mais sans l’accabler de reproches, et veiller à ce que son alimentation réponde aux besoins de son corps en pleine croissance : quatre repas par jour et des menus variés car il ne s’agit pas de le mettre au « régime » alors qu’il grandit ...
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