1. Le refus de manger Entre 2 et 8 ans, beaucoup d’enfants traversent une période de néophobie, pendant laquelle
ils refusent tout ce qui est inconnu. Par exemple, un aliment nouveau ou préparé différemment.
Pour qu’ils finissent par l’accepter,
il suffit de le proposer à nouveau régulièrement, plusieurs fois, jusqu’à la familiarisation: l’aliment n’étant plus « nouveau », l’enfant accepte de goûter.
L’enfant, comme l’adulte, peut également éprouver un dégoût pour un aliment suite à une mauvaise expérience. Par exemple, s’il a été malade après un repas de poisson, il peut vouloir éliminer tous les poissons de son alimentation.
En revanche, l’enfant qui refuse de prendre toute nourriture, qui garde la bouche obstinément fermée ou qui tourne la tête, a un comportement proche de l’anorexie. Le repas devient une lutte entre l’enfant et ses parents, ce qui se termine toujours par l’abandon des parents et la victoire de l’enfant.
2. Les excès alimentaires Certains jours, l’enfant peut avoir très faim et donner l’impression de beaucoup manger.
D’autres jours il aura moins d’appétit. Tout à fait normal! En cas de grosse faim, les portions de pain, de légumes peuvent être augmentées. Mais si votre enfant mange trop, il faut gérer les placards pour
ne pas laisser en libre-service bonbons, biscuits, pâte à tartiner au chocolat ou boissons sucrées. Et veiller à proposer des menus équilibrés, comme pour le reste de la famille.
Surtout, pas de menu à part, pas de produits de régime ou d’aliments à 0 % de matière grasse: ils ne sont pas faits pour les enfants. Eventuellement, une consultation chez un diététicien ou nutritionniste peut aider à réorganiser les repas de la famille.
3. Le fast-food Les restaurants type fast-food font partie de l’environnement de l’enfant.
Plutôt que de lui en interdire l’accès, il est préférable d’apprendre à l’enfant à bien les utiliser. S’il fréquente le fast-food moins d’une fois par mois, on peut le laisser choisir son menu pour son plaisir. Le repas ...