
... suivant, à la maison, sera à base de légumes, fruits et laitages, pour compenser les excès et les lacunes du menu fast-food. On peut aussi aider l’enfant à choisir son menu, de manière à concilier plaisir et équilibre.
4. Le petit mangeur C’est l’enfant qui grignote au repas, qui est vite rassasié, ne réclame jamais à manger. Il est nécessaire de surveiller sa croissance. Dans la grande majorité des cas, elle se déroule normalement, mais il est recommandé de rester vigilant: car le petit mangeur – surtout la petite mangeuse- présente plus de risque de souffrir de troubles du comportement alimentaire plus tard.
5. Les repas Ils doivent être un moment de partage pour la famille, moment pendant lequel la télévision n’est pas invitée. Avec une table bien mise, autour de laquelle tous se retrouvent, parents et enfants.
Dans la mesure du possible, le partage commence dès la préparation du repas avec la participation des enfants. Parmi les repas, le goûter a une place privilégiée chez l’enfant. Il marque la fin de l’école et le retour à la maison. Qu’il soit seul en rentrant ou qu’il retrouve ses frères et sœurs, éventuellement ses parents, c’est le seul repas où il est plus libre de ses choix.
6. Les menus Ce n’est pas aux enfants de décider du menu. Il est de la responsabilité des parents de faire ce choix et de bien les nourrir. Au supermarché, il n’est ainsi pas normal d’entendre un parent demander à son enfant « qu’est-ce que tu veux manger ce soir ? ». Varier les menus est essentiel, pour éviter des repas monotones et éveiller la curiosité des enfants : plus un enfant découvrira des aliments nouveaux, plus il aura de chance d’avoir une bonne alimentation.
7. Des aliments interdits ? Surtout pas. Un enfant doit pouvoir manger de tout, même du saucisson, des frites ou des bonbons : tout est question de fréquence ou de quantité. Le plaisir de manger des frites une fois par semaine n’a jamais fait de mal à personne ! Ni le carré de chocolat au goûter.
8. Les aliments-récompense ...