
... d’activités de
loisirs, aidants de sujets âgés dépendants…) et information des personnes âgées des
risques de la dénutrition.
24. Agir au niveau de la ville
25. Agir au niveau des établissements médicosociaux
26. Agir au niveau des établissements de soins.
La finalité de ces trois plans est de développer des actions pragmatiques et efficaces dans
les domaines de la promotion de la nutrition (prévention globale) et de la prise en charge
des problèmes nutritionnels, destinées à l’ensemble de la population, avec des actions spécifiques
orientées vers des groupes vulnérables (populations défavorisées notamment).
Les moyens ? Pour Serge Hercberg, les moyens à mettre en œuvre doivent permettre d’articuler les différentes
politiques publiques (santé, alimentation, éducation, économie, social, jeunesse
et sports, ville, recherche…) tant au niveau national que local ou régional. Ce qui implique
de disposer des moyens de coupler une gestion technique et politique du PNNS 2. En clair,
il faut créer de nouvelles instances, mais surtout il faut de l’argent ! Pour cela, diverses mesures
sont proposées, dont la mise en place d’un Fonds National de Promotion de la
Nutrition (FNPN).
Ce fonds serait alimenté par une cotisation obligatoire des industries agro-alimentaires, des
grands distributeurs, sociétés de restauration collective, interprofessions, etc.… Il devrait servir
à 90 % à financer les subventions pour les chèques fruits et légumes…
Les industriels de l’agro-alimentaire pourraient être exonérés (partiellement - de 50 à 75 %
- et temporairement) de cette cotisation s’ils signaient une «charte de bonne conduite» avec
le PNNS, mais leurs premières réactions ne se sont pas fait attendre… En résumé, ils jugent
cette mesure coercitive et s’estiment assez responsables pour faire ce qu’ils ont à faire…
En somme, dans ce PNNS 2 très orienté « fruits et légumes », ils ne veulent être pris ni
pour des pommes ni pour des poires…
Le dossier est maintenant sur le bureau du ministre de ...